saumur

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Le Cadre Noir de Saumur
Magie équestre...
Le grand manège de l'Ecole Nationale d'Equitation se pare de grâce et d'élégance pour vous initier aux acrobaties équestres. Grâce au Cadre Noir, ce corps de dresseurs et de formateurs, laissez-vous envahir par la magie équestre lors de spectacles uniques qui montrent combien l'homme et le cheval peuvent être à l'unisson ! Equitation académique ou sportive, sauts d'école, voltige... ces représentations vous émerveilleront !

# Posté le samedi 02 décembre 2006 16:13

la cabriole

la cabriole
La cabriole


La cabriole résulte de la combinaison presque simultanée d'une courbette et d'une croupade ; le cheval étant au terre-à-terre (sorte de galop à deux temps), à l'indication de son cavalier, il éleve l'avant-main, quitte le sol, puis touché par la cravache, détache avec force une ruade, postérieurs tendus.

L'exécution de la cabriole est très délicate en raison de l'énergie déployée et de la synchronisation.

# Posté le samedi 02 décembre 2006 12:24

la croupade

La croupade

A la demande du cavalier qui touche la croupe à l'aide de sa cravache, le cheval exécute une ruade énergique en étendant complètement les membres postérieurs.

# Posté le samedi 02 décembre 2006 12:22

la courbette

la courbette
La courbette


Préparé par un équilibre sur les hanches, le sauteur, sur indication des jambes de son cavalier, élève l'avant main en prenant appui sur les postérieurs.

Le cheval se dresse vers le ciel, antérieurs ployés; le cavalier garde sa position et se retrouve
en arrière de la verticale.

# Posté le samedi 02 décembre 2006 12:19

croupade, cabriole et courbette

croupade, cabriole et courbette
Apparus sous la Renaissance italienne, les airs relevés servaient à orner les chorégraphies des carrousels.
Ils permettaient de prouver la valeur et la solidité des cavaliers en selle et représentaient l'aboutissement du dressage du cheval. On peut imaginer l'origine militaire des sauts d'école.

Le but était essentiellement d'obtenir du cheval de guerre une soumission parfaite et une très grande maniabilité, préparant les cavaliers aux rudes secousses du combat et servaient aux officiers à parader sur le front des troupes, les sauts d'école n'étaient pas utilisés au combat, bien que la tentation fût grande.
Pour s'en convaincre, il suffit de les pratiquer. Quand on connaît la préparation et la précision qu'ils demandent, il est difficilement imaginable de les exécuter dans le cadre d'une confrontation où rapidité et promptitude des réactions sont vitales.

Les airs relevés pratiqués à Saumur sont la courbette, la croupade, la cabriole. Seule la cabriole, " le plus élevé et le plus parfait de tous les sauts " à conservé son style classique. A Saumur, les sauts d'écoles sont pratiqués sans étriers.



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# Posté le samedi 02 décembre 2006 12:16